Pierre MANY - Le restaurant épicurien
Mon
menu
Liturgie selon Saint - Épicure :
(tous les plats sont faits maison,
par moi ! Pardi !)
« L’Epicurien » - 36€
« Sus aux idées reçues ! »
Ici, le fromage se mange en début de repas et je vous conseille un verre de vin blanc.
« Ô canard gras, en toi j’ai foi ! » Terrine de Foie gras de canard, pain d’épices à la farine de châtaignes et aux oranges confites et confiture d’oignons
- « Faute de facteur, un pigeon voyageur ! » Filet et cuisse de pigeon rôtis et les petits légumes de saison.
« Attentat à la bombe –STOP- Gang du chocolat a encore frappé –STOP- Toute une tablée victime de gourmandise –STOP. »
« L’Hédoniste » - 39,90€
« Sur les chemins de Compostelle, j’ai goûté les noix de l’abbé ! »
Noix de coquilles Saint-Jacques de la baie de La Manche, poêlées et flambées au Whisky breton, réduction de jus d’orange montée au beurre au sel de Guérande.
« Macaronade de foie gras poêlé aux cèpes »
Escalopes de foie gras de canard grillées et déglacées au vinaigre de vin jaune du Jura de Monsieur Gonet, penne frais en sauce crémée aux cèpes.
« La Dolce Vita »
Laissez-vous entraîner dans cette valse de douceurs du jour.
« Le 5 à s(si)ept(tes) Gastronomique » - 69,90€
« Comme chez Monsieur Guy !? »
Soupe d’artichauts à la truffe et au parmesan.
« Les légumes du Midi, même le soir ! »
Pas parce qu’il faut mais parce que c’est bon ! Quatre variétés de légumes de saison.
« Au nom du Père et de la mer ! »
Queue de homard rôtie au beurre d’orange, filet de rouget barbet grillé et brochette de noix de Saint-Jacques de La Manche aux châtaignes.
« Agneus Deï »
Trilogie d’agneau de lait où l’épaule est confite pendant de longues heures à basse température avec de l’ail rose de Lautrec, de l’huile d’olives, des herbes de Provence et du vin rouge ; Deux autres goûteux morceaux d’agneau l’escortent comme des anges au Paradis.
« La Dolce Vita »
Laissez-vous entraîner dans cette valse de douceurs du jour.
Ce menu gourmand est préparé pour l’ensemble de table. Toutefois, il peut être partagé par 2 personnes ; nonobstant afin de conserver les proportions esthétiques de présentation, il sera servi dans son intégrité à une des convives, la seconde se servant dans l’assiette de la première
Restaurant épicurien
« Le 110 Vins »
Ma cuisine est passionnée, elle est généreuse et basée sur la qualité des produits nobles et frais que je travaille dans le seul but de les mettre en valeur, et surtout pas de les dénaturer.
J’imagine des associations de saveurs, de textures, de couleurs et de degrés de cuisson ou de température.
Les sources d’inspiration de ma cuisine inventive sont multiples : plats traditionnels de notre patrimoine culinaire Français et également d’autres terroirs, la « nouvelle cuisine » (la quantité en plus)et ce que l’on appelle désormais la gastronomie moléculaire que je considérais il y a quelques semaines encore comme de la chimie alors qu’il s’agit d’Alchimie ! (sans en faire un leitmotiv, cette perspective m’interpelle).
Absolument tout ce que je vous propose est réalisé par moi-même ; Comme vous pouvez le voir, ma cuisine est ouverte et n’a rien à cacher.
Aussi, pour vous garantir cette qualité, cette fraicheur et ce plaisir du bon goût à table je m'approvisionne tous les jours auprès de mes producteurs dans des quantités raisonnables en fonction des réservations de mes clients.
Toutefois certaines denrées peuvent manquer et empêcher la réalisation partielle ou complète de certaines de mes recettes, je vous prie de m'en excuser et compte sur votre compréhension.
Il est donc important - pour vous, comme pour moi - de réserver à l’avance ! Toutefois – si vous m’êtes sympathiques, je me débrouillerais pour vous satisfaire même si vous n’avez pas pris cette précaution !
Je suis perfectionniste et passionné et pour l’instant je ne me résous pas à déléguer une seule tâche comme le service ; je jongle donc entre la cuisine, la salle et la cave ; je favoriserai toujours la qualité pour vous donner du plaisir avec mon âme, avec mon cœur, avec mes tripes !
Merci de votre confiance
et excellentes dégustations !
Le vin du mois :
Nom : AOC BLAYE "Gand Vin" Château Dubraud 2002
Descriptif : "Millésime 2002 : nez ample, progressif, aux multiples notes de fruits confits. Attaque agréable et souple suivie d'une bouche riche aux tannins bien enrobés."
GUIDE HACHETTE 2006
"Au XIXè s, ce domaine appartenait à la famille Dubraud. Vendu à des Anglais, il a été racheté en 1998 par Céline et Alain Vidal. Sur les 25 ha du vignoble, 5 ha sont consacrés à l'AOC Blaye. Ce 2002 est déjà harmonieux dans sa robe rubis. Son bouquet exprime les fruits confiturés ou à l'eau-de-vie. La bouche est souple, fruitée, étoffée. Les tanins déjà plaisants permettront de consommer ce vins assez rapidement."
Le Point, 16 mai 2003 spécial Bordeaux Primeurs 2002
"Grand Vin de Chateau Dubraud 2002 : 15.5/20
Des notes poivrées et de pain d'épice, frais en bouche, boisé intégré, discret, un tanin ferme mais enrobé. Vin sérieux, équilibré, prometteur. A ouvrir à partir de 2007, garde 12 ans"
Prix : 37€
Le conseil du mois :
Quelques lignes de poésie dans un monde de bruts !
Un proverbe dit :
"Peu importe le vin pourvu qu'on ait l'ivresse".
C'est aussi idiot de dire :
"Peu importe la femme, pourvu qu'on ait..... le vertige de l'amour."
D'ailleurs à ce propos, il m'est arrivé une histoire dont il faut que je vous
donne, si je puis dire, la primeur.
C'était il y a quelque temps, au bal de la Nuits-Saint-Georges que j'ai
rencontré la petite Juliénas ,une fille drôlement Gigondas, un sacré beau
Meursault, bien charpentée, et, sous sa robe vermillon un grand cru classé avec
des arômes de cassis et de fraises des bois.
On a dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et plus tard lorsque je
lui ai proposé de l'emmener dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute
Croze-Hermitage !!! Le temps d'aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre
un petit Corton dans ses cheveux, on est monté dans ma Banyuls et on a roulé
jusqu'au matin.
Ah quelle belle journée !
On s'est baladé Entre-deux-mers, il faisait beau, on a Vacqueyras sur la
plage, les pieds dans l'eau Clairette, on s'est Pouilly-Fuissé dans les dunes et
puis, comme le Mercurey montait sérieusement et qu'on commençait à avoir les
Côtes-Rôties, on a décidé de rentrer. Mais voilà, en partant nous nous sommes
retrouvés coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons, quoi !
Je commençais à Minervois sérieusement et là, Julienas et moi, nous avons
commencé à nous crêper le Chinon .
D'un seul coup elle a claqué la Corbière de la Banyuls et elle est partie !
Je me suis retrouvé comme Mâcon.
Quoi, me suis-je dit, elle s'est déjà Sauvignon avant même que j'ai le temps de
la Sauternes ! Mais je vous Jurançon, je l'avais dans la Pouillac. En effet,
j'étais tellement Tokay que j'ai couru après elle dans Lalande et les Chardonnay
pour la rattraper.
Quand on s'est retrouvé, et que je l'ai vue devant moi en Gros-plant, je lui ai
dit -" Ne fais pas ta Pomerol, et ne t'en va plus Gamay ! "
En pleurant, elle est tombée dans mes bras en Madiran - "Ne m'en veux pas, je
voulais juste être sûre que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre".
Depuis on s'est cuités tous les jours !
Santé !!!
La galerie photographique :
Cliquez sur une vignette pour agrandir la photographie :
